A la fin des années septante, le domaine coûte de plus en plus cher à l'Eglise, car les frais d'entretien ne sont pas couverts par les frais de location. Le domaine est géré depuis le secrétariat central de l'Eglise à Genève, et nombreux sont ceux qui se rappellent avoir pris la clé le vendredi et l'avoir ramenée le lundi ...

En 1987, puis en 1993, des rapports relatent le besoin urgent d'investir dans l'entretien des bâtiments et dans une meilleure gestion du lieu. On envisage de vendre le domaine dont l'Eglise ne sait plus que faire ...

En décembre 1992, alors que l'on discute pour savoir s'il faut oui ou non vendre le domaine, le Conseil de l'Eglise suspend les discussions et propose une évaluation complète de la situation.